Agrégateur de flux

09/03 Berry 1.04

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09/03 Openwall 20100903

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09/02 Mythbuntu 10.10-beta

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09/02 openSUSE 11.4-milestone1

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09/02 Edubuntu 10.10-beta

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09/02 Xubuntu 10.10-beta

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09/02 Kubuntu 10.10-beta

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09/02 Ubuntu 10.10-beta

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09/03 Absolute 13.1.42

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09/02 Ubuntu Studio 10.10-beta

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09/03 Clonezilla 1.2.6-18

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09/02 Tiny Core 3.1-rc3

Distrowatch - il y a 2 heures 57 min
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Le nommés sont connus pour la Demo Cup

Toolinux - il y a 4 heures 22 min

Le jury de la Demo Cup, concours de “démos” de projets open source organisé lors de l'Open World Forum à Paris le 1er octobre, a rendu publique la liste des finalistes, après une difficile sélection sur dossier.

- Développement
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09/01 Kiwi 10.08

Distrowatch - ven, 03/09/2010 - 19:46
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09/02 Kongoni 1.12.3

Distrowatch - ven, 03/09/2010 - 19:46
Catégories: Linux

Google Wave in a box: la résurection de Google Wave

WebActus - ven, 03/09/2010 - 18:19

Il y a presque 1 an, Google sortait une application sociale: Google Wave. Après un buzz énorme autour de cette application (avec des invitations qui s’arrachaient à prix d’or), Google a décidé dernièrement de fermer son application censé « révolutionner » notre manière de communiquer car elle n’était pas assez utilisé. D’ailleurs une infographie l’avait déjà catalogué dans les échecs de Google (Les échecs de Google en une image). C’était sans compter sur les utilisateurs de Google Wave qui ont décidé de faire signer une pétition virtuelle permettant de sauver l’outil en ligne (Save Google Wave!). On dirait que Google a entendu leur appel puisqu’il vient d’annoncer Google Wave in a box permettant à chacun d’installer une instance de l’application.

On sait tout que Google aimerait vraiment percer dans le domaine du social (Google et ses tentatives sociales). Du coup, toute solution est bonne à prendre. Après avoir annoncé ouvrir le code de Google Wave au monde open source, Google a décidé de diffuser une version Wave in a box permettant à tout à chacun de mettre en place un serveur Wave et ainsi pouvoir continuer à utiliser le système ou développer d’autres services avec comme base Google Wave.

Le code sera disponible dans les semaines qui vient. Dans un premier temps toutes les fonctionnalités ne seront pas disponibles. On retrouve entre autre:

  • an application bundle including a server and web client supporting real-time collaboration using the same structured conversations as the Google Wave system
  • a fast and fully-featured wave panel in the web client with complete support for threaded conversations
  • a persistent wave store and search implementation for the server (building on contributed patches to implement a MongoDB store)
  • refinements to the client-server protocols
  • gadget, robot and data API support
  • support for importing wave data from wave.google.com
  • the ability to federate across other Wave in a Box instances, with some additional configuration

Je vous tiendrais au courant sur Twitter (@WebActus) de la disponibilité de l’application Google Wave in a box. En tout cas, Google et ses utilisateurs ont trouvé un bon compromis. Ceux souhaitant utiliser Google Wave pourront continuer de le faire en l’installant directement sur un de leur serveur, ce qui devrait leur permettre de pouvoir gérer la confidentialité des informations en plus. Pour Google cela lui permet de le compter comme un demi-échec (même s’il n’existe aucun échec puisque sur chaque projet nous pouvons tirer des leçons et apprendre quelque chose qui nous permet de nous améliorer).

De plus Google semble toujours réellement croire en sa solution de communication et du coup cela lui permet de garder le projet actif sans pour autant dépenser du temps et de l’argent dedans. Souhaitant réellement intégrer le mouvement social actuel, il a besoin de toutes ses ressources pour se concentrer sur d’autres projets plus porteur (qui rencontrera du succès avec l’ensemble des internautes). A ce titre nous attendons Google Me qui devrait être un concurrent direct de Facebook, notamment en termes de plateforme de jeux sociaux (Google rachète Angstro pour complèter Google Me).

Personnellement j’attends de voir ce que cela va donner et si des développeurs arrivent à trouver de bonnes utilisations du service qui au final n’était pas si mal, notamment pour le brainstorming et discussion autour des projets. Utilisez-vous encore Google Wave ou pensez-vous que c’est fini? Que pensez-vous de l’initiative de Google? n’hésitez pas à nous laisser un commentaire!

Source: Blog Google Wave

Facebook teste les souscriptions à vos amis

WebActus - ven, 03/09/2010 - 17:01

Facebook est en train de tester une fonctionnalité qui devrait s’avérer très utile: La souscription à vos amis. En effet à l’heure actuelle où nous rejoignons beaucoup de groupes, ajoutons pas mal de monde (sans forcement bien les connaître) il est difficile de suivre les actions de ces vrais amis. C’est pourquoi Facebook devrait proposer rapidement une fonction de souscription qui vous permettra d’être notifier à chaque action effectuée par une personne de suivie.

Ainsi si le contact que vous suivez, fait une action sur le réseau social (mise à jour de statut, like, ajout de photos, commentaires…) vous aurez en plus de l’apparition de cette événement dans votre flot d’actualité, une notification dans la barre située en haut vous permettant de les identifier rapidement. Personnellement je trouve ça assez utile pour mettre en valeur 2/3 personnes sinon ça va vite devenir le bordel…

La fonctionnalité est en cours de tests auprès d’une minorité de membre. Si ces tests sont réussis, nous devrions voir apparaître cette fonctionnalité dans les quelques semaines qui viennent. Personnellement je suis assez intéressé même si effectivement cela devrait remonter une nouvelle information à Facebook: il saura exactement qui ou quoi à vraiment de l’importance pour nous, à moins que je devienne un peu trop parano…

Et vous, que pensez-vous de l’idée? Seriez-vous intéressé de l’avoir à disposition? Faîtes nous le savoir en nous laissant un commentaire.

Source: Mashable

Où en est le m-paiement?

WebActus - ven, 03/09/2010 - 15:15

Alors que le trafic internet mobile explose et que nos téléphones prennent de plus en plus de place dans nos vies quotidiennes, qu’en est-il du m-paiement? Les technologies et les solutions techniques existent et sont utilisées dans certains pays depuis déjà quelques années déjà. L’idée de pouvoir payer ses achats dans la vie de tous les jours (courses, remboursement, achat magasin/en ligne…) avec son téléphone peut paraitre quelque peu futuriste pour nous français. Alors Pourquoi ce domaine ne se démocratise-t-il pas alors que nous ajoutons d’innombrables fonctions à nos téléphones (communication voix/email/surf/amusement)? Autant de questions qui me permettent d’écrire cet article qui devrait résumer la situation actuelle du m-paiement et notamment en France.

La profusion d’acteurs et de solutions

Une des premières causes vient du nombre important de solutions disponibles sur le marché. Chaque acteur (on peut en compter au moins 23 sur la liste ci-dessus qui n’est pas exhaustive) possède sa propre solution. Chaque entreprise propose un service à l’image qu’il se fait du m-paiement. Nous avons 5 grandes familles:

  1. les systèmes de portefeuilles en ligne avec notamment les solutions de Google Checkout, Paypal ou encore Amazon. Point fort, c’est que ces système (plus vrai pour Paypal) sont fortement disponible sur Internet, cependant suivant votre smartphone il est toujours long et pénible d’entrer votre email et mot de passe.
  2. Les systèmes d’achats spécialisés dans les biens virtuels, très utilisés par les réseaux sociaux avec des solutions comme Zong ou Boku.
  3. Des solutions pour les commerçants qui remplacent les TPE bancaires par des équipements spécialisés. On trouve la solution de FaceCash qui permet de payer à l’aide d’un code barre unique. On a aussi Bling Nation qui utilise un système similaire basé sur la technologie NFC (basé sur la RFID) pour identifier le client et le débiter ensuite. En France, Nice expérimente ce genre de solution depuis quelques temps: Nice ville NFC, Lancement du « sans contact » mobile par Christian ESTROSI Ministre de l’Industrie. Par ailleurs, Nokia a annoncé il y a quelques temps que ses futurs téléphones seront automatiquement équipés d’une telle puce: Nokia proposera des puces NFC dans les mobiles en 2011
  4. Il existe aussi des solutions de paiement par SMS comme Allopass pour la plus connu ou encore M-Pesa (Vodafone) ou Obopay. Cette solution est très utilisée dans les pays en voie de développement et auprès des plus jeunes d’entre nous qui n’ont pas forcement un compte bancaire.
  5. Pour finir nous avons les autres solutions inclassables qui propose que Square un système à ajouter sur son téléphone pour lire directement la carte bleue de l’utilisateur. J’avais déjà présenté la solution ici: Un fondateur de Twitter lance un service de paiement sur iPhone: Square

Du coup nous nous retrouvons avec de nombreuses solutions qui ne s’adaptent pas à tous les besoins. En plus de cela, aucune solution ne sort réellement du lot. D’ailleurs des grands acteurs du web et du commerce en ligne comme Ebay ont annoncé récemment ne plus vouloir supporter la solution de Google Checkout car trop peu de gens l’utilise (eBay To Ban Google Checkout By June 2011). Pourtant au même titre que Paypal cette solution développée par Google semblait être l’un des plus prometteuse vis à vis des efforts fait par le géant de la recherche pour démocratiser son système de paiement en ligne. Les grands acteurs du paiement traditionnel (Visa/Mastercard) semble assez frileux à l’idée de s’implanter en ligne et de proposer des solutions pour m-paiement. Il se tiennent à niveau comme les concurrents en ouvrant une API à destination des développeurs (MasterCard Wants Programmers to Use Its Payment Technology) et dispose d’une application iPhone: MoneySend. Au final pour l’utilisateur, le choix de la solution reste donc assez compliquée d’autant plus qu’il ne les retrouve pas forcement chez ses commerçants habituels.

Un marché tout récent et en pleine expansion

La profusion des solutions et des acteurs ne sont pas les seuls problèmes. Le marché est encore jeune et nous sommes en pleine révolution numérique. Pour le coup, il a 3 ans (avant que le premier smartphone ne sortent) nous avions des téléphones avec possibilités restreintes (mail/musique/photo/téléphone/SMS). Désormais avec la démocratisation de cette catégorie de téléphones nos habitudes ont complètement été bouleversé. Désormais certains équipements se sont transformés en véritables consoles de jeux, en plateforme multimédia (films/retouche photo/livestream), en terminal Internet… Bref des fonctionnalités qui ne nous serait même pas venu à l’esprit il y a 5 ans. Du coup ce jeune marché est en pleine actuellement expansion et pour le moment n’est pas assez mur pour « parler de transactions monétaires ».  Divers études (Etude Juniper Mai 2010, Etude Juniper Juin 2010, Etude generator research début 2010 et AFMM) montrent d’ailleurs que:

  • m-paiement devrait très rapidement explosé. On parle de 200 milliards de dollars d’achat via ce système d’ici 2012 et 630 milliards de $ en 2014.
  • 50% des personnes interrogées, dans un sondage, se sont déclarées intéressées par le remplacement des espèces dans le cadre des transactions “communes” (entre amis, petits commerces etc…).
  • Les USA et l’Europe de l’Ouest seront les moteurs de la croissance du m-commerce.
  • Pour les achats inférieurs à 10€, 63.7% des mobinautes interrogés seraient prêts à être débiter sur leur facture opérateur. Ce taux chute à 29% et 12% pour des montants respectivement jusqu’à 30€ et 50€.
  • Appstores non compris, 21.7% des équipés mobiles interrogés ont déjà effectué un achat via leur mobile (m-commerce, sonneries, jeux…). Taux qui monte à 35% chez les possesseurs d’iPhone.
  • Hors facturation Appstore, les méthodes de paiement utilisées sur mobile sont: 58.2% facture opérateur, 34% carte  de crédit et compte Paypal 17.8%.

On peut donc voir que les différentes études réalisées convergent vers un même futur, à savoir que d’ici quelques années, on devrait normalement pouvoir utiliser nos téléphones comme moyen de paiements. Les acteurs sont présents, ont des solutions techniques et les futurs consommateurs semblent prêt psychologiquement à faire un pas en avant en utilisant leur téléphone pour des paiements peu élevé. Ce qui est intéressant c’est qu’il souhaiterait que ces montants soient débités sur le prix de leur forfait et non via un système tiers. Pourquoi cela?

Un chaîne d’acteurs trop complexe et chère pour l’utilisateur final

Une des premières raisons à laquelle je pense, c’est le côté pratique pour l’acheteur. C’est à dire qu’en plus d’un ou plusieurs compte(s) bancaire(s), un compte paypal, un forfait chez un opérateur, il faudrait souscrire à un acteur supplémentaire, ce qui en soit complexifie le fonctionnement pour l’utilisateur lambda et augmente le nombre de possibilité. Arrivé en caisse, l’acheteur va avoir 10 solutions pour payer. Il n’a donc aucun intérêt de se compliquer la vie avec X moyens de paiement.

De plus généralement ses services sont rarement gratuit et donc chacun d’entre eux souhaitent ponctionner la transaction via habituellement un système de commissions. Les champions dans ces domaines sont les opérateurs qui prélèvent entre 20 et 30% sur la somme finale dans certaines des solutions présentées ci-dessus. Du coup sur une  seule transaction, nous nous retrouvons avec des commissions en pagailles et c’est généralement aux acheteurs de financer tout ça (si on prélève sur le vendeur alors il y aura une hausse du prix de l’objet). Ce genre de solution en l’état ne sont ni intéressantes pour l’acheteur, ni pour le vendeur. Au final trop d’acteurs induit donc de nombreuses commissions qui sont néfastes pour le développement de la technologie.

Un acteur déjà présent et difficilement détrônable

Par ailleurs, il subsiste un souci de taille: il existe un autre concurrent majeur pour sur ce secteur de marché: la carte bleue. Un barrière à l’entrée bien ancrée et difficile à concurrencer. Très utilisée dans les pays développés et notamment en France, la carte bleue est devenue en quelques années le mode de paiement préféré des acheteurs. Moi même j’utilise au maximum ce bout de plastique qui me permet de payer partout (même dans le reste du monde). Le concept est relativement simple et éprouvé depuis quelques années déjà. Dans ce système aussi bien l’acheteur que le vendeur subissent des commissions. Cependant pour l’acheteur, cette commission est généralement un frais fixe trimestriel  (qui ne varie pas en fonction du nombre d’achats) de l’ordre de quelques dizaines d’euros. De plus les nombreux commerces (pour ne pas dire 90% d’entre eux) acceptant ce mode de paiement ont financé les différents équipements nécessaires (ligne téléphonique, TPE…) qui est un coût non négligeable. Du coup ajouter un moyen de paiement presque pas utilisé (comme vu dans le cas d’ebay) ne leur sert à rien si ce n’est avoir des frais supplémentaires.

Un support différent qui ne fera pas l’unanimité

Un facteur humain est aussi à prendre en considération. Comme à chaque révolution technologique, il faut changer les habitudes et les mentalités ce qui reste au final très compliqué. Lors des révolutions technologiques, il est assez simple de toucher les technophiles qui si l’application répond à leur besoin d’une manière un peu nouvelle, n’hésiteront pas à l’utiliser et en faire la plus. Cependant il  est différent de toucher le reste de la population. Alors même si les études montrent que les mentalités semblent évoluer, il reste très difficile de changer tout cela, surtout lorsque l’on parle d’argent. Il a fallu quelques années avant que la carte bleue s’impose. Beaucoup (et c’est encore le cas pour certaines personnes) d’acheteurs ne se rendent pas compte de ce qu’il paye ou encore combien cela fait réellement et peuvent dans certaines situations se mettre en difficulté. Ne pas avoir à donner de l’argent (pièces, billets) physiquement est quand même un acte de commerce bien particulier. Du coup payer avec son téléphone via un simple scan de code barre, en renseignant des identifiants ou en envoyant x SMS rentre bien dans ce concept.

Par ailleurs, une question de sécurité est à considérer. Un téléphone se pirate plus facilement qu’une carte à crédit. Les données via le bluetooth/RFID/Wifi/3G peuvent être récupéré. Un mobile se vole plus facilement qu’une carte bleue et les systèmes d’identifiants peuvent être assez simplement récupéré. Bref, si nous ne faisons pas attention cela peut vite dégénérer même si des solutions existent pour contrer tout ça. D’ailleurs le Japon qui utilise une solution NFC ne semble pas souffrir de ce genre  souci (plus qu’en France). Mais du coup c’est encore une limitation à l’utilisation de ce genre de technologies d’autant plus que l’on parle actuellement d’argent. Il faudra parler de solutions fiables pour que l’utilisateur final se tourne vers ce mode de paiement.

Les réseaux sociaux un crénaux porteur pour le m-paiement

Dans ce tableau un peu noir (oui les deux derniers paragraphes n’étaient pas très positifs), il y a quand même un peu de lumière. Je pense que les réseaux sociaux et autres plateformes de jeux sociaux peuvent être le premier support qui changent les mentalités des acheteurs. En effet, avec l’arrivé des smartphones nous avons transformé nos téléphones en petits ordinateurs et surtout en console de jeux. Apple a d’ailleurs lors de sa dernière Keynote annoncé que son iPod Touch était devenu la première console portable devant Nintendo et Sony. Du coup il est évident que les maisons éditrices de jeux vidéos investissent  ce terrain. De plus comme dans la plupart des jeux en ligne (Farmville, Dofus) il est possible d’acheter des biens virtuels (vu que l’accès au jeu est gratuits), les concepteurs ont besoin de solutions m-paiement performantes pour leur client. Implicitement l’utilisateur utilisera son téléphone comme moyen de paiement et donc cela changera petit à petit son idée sur la technologie (surtout si l’expérience se passe bien) même si cela se cantonne à des petites sommes.

De la même manière dans quelques mois les tablettes tactiles vont faire irruption dans nos vies. La presse semble attirer par ce genre d’équipement et du coup ils vont aussi devoir trouver des solutions de m-paiement performantes pour leurs abonnements. Les achats via nos équipements mobiles vont se faire de plus en plus  et de manière transparente même si je pense que cela rester cantonné à certains types bien particulier. Personnellement je me vois mal acheté ma machine à laver via mon téléphone. Il faut que je la voie, cherche sur internet pour voir les prix et prenne ensuite une décision. Mais bon nous rentrons dans le domaine du m-commerce et nous ne sommes plus dans le m-paiement même si les deux sont étroitement liés.

Par ailleurs, il existe actuellement quelques réseaux sociaux  permettant d’échanger avec ses amis, ses derniers achats comme Blippy (que j’ai connu par une mauvaise pub: Les numéros de cartes bleues de Blippy dévoilés sur Google) ou Swipely. Même si personnellement je trouve pas l’intérêt d’avoir un énième compte, je comprends tout à fait qu’il existe une communauté prête à partager ses derniers achats. Cela montre aussi que certaines personnes sont prêtes à cette révolution.

Quelles perspectives d’avenir?

D’après ce qu’on à pu voir, on est très loin de voir nos téléphones mobiles remplacer nos cartes de crédits ou autres espèces. Il existe trop d’acteurs sur le marché qui veulent chacun une part du gâteau (au final c’est l’utilisateur final qui est lésé). De plus les solutions sont aussi vairées qu’il existe d’acteurs et malheureusement aucune ne répond réellement au besoin.

Cependant d’après les études statistiques, les nouveautés mobiles, on peut voir que ce domaine va commencer à s’implanter un peu plus dans notre vie de tous les jours notamment avec les paiements dans les jeux sociaux. Je pense par contre qu’il existe une réelle place pour une solution de m-paiement. Il faudrait pour cela qu’elle trouve une solution en accord avec les opérateurs et qui n’occasionne presque pas de frais pour l’utilisateur.

La solution actuelle qui me parait pour le moment la plus viable reste encore Paypal qui a su implanter son service sur de nombreux sites et qui possède désormais  d’une renommé importante (même si de nombreuses tentatives de phishing tournent autour ce site pour récupérer vos identifiants).  Il faudrait qu’il arrive maintenant à trouver une solution pour s’implémenter dans les magasins réels, chose que Google Checkout à commencé à faire… La solution serait peut-être de se rapprocher de Nokia et de ses puces NFC pour concevoir une solution clé en main.

Il faudra donc encore patienter quelques temps, même si  je trouve ce domaine assez intéressant. Que pensez-vous de tous ça? Seriez-vous prêt à utiliser votre téléphone comme moyen de paiement de partout? Pour n’importe quelle somme?  Votre avis nous intéresse, alors commenter

Source: clementvouillon

La Galaxy Tab de Samsung officialisée

WebActus - ven, 03/09/2010 - 07:09

Samsung vient (enfin) de dévoilé sa tablette tactile Samsung Galaxy Tab lors de la conférence IFA consumer electronics fair qui se tient actuellement à Berlin. Samsung qui qualifie sa tablette de « smart media device » vient défier Apple et son iPad directement sur son terrain.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

L’iPad semble donc avoir un avoir un premier vrai concurrent même s’il ne semble pas boxer dans la même catégorie (je ne parle pas de performance mais de besoins). Outre une interface dont chacun se fera sa propre opinion. Le Galaxy Tab Samsung est relativement plus petite et conviendra donc plus aux personnes mobiles et donc ceux qui souhaitent l’utiliser directement dans la rue:

Les caractéristiques techniques sont sensiblement les mêmes, avec une caméra frontale en plus. On notera notamment une batterie de 7h, caractéristique qui faisait souvent défaut aux concurrents de la firme de Cupertino. On remarque aussi que le support de Flash 10.1 est annoncé, histoire de lancer un pic à la concurrence.

Caractéristiques logicielles

  • Android 2.2
  • Flash 10.1
  • Lecteur de livres électroniques

Caractéristiques matérielles

  • Ecran TFT LCD 7″
  • Processeur Cortex A8 (1 Ghz)
  • 512 Mo de RAM
  • Caméra 3 MP avec autofocus et flash LED
  • Caméra frontale de 1,3 MP pour les vidéoconférences
  • Gyroscope
  • Stockage interne 16 ou 32 Go
  • 7 heures d’autonomie en utilisation
  • La Galaxy Tab sera très légère : seulement 380g
  • Connectivité 3G et Wi-Fi
  • Lectures des formats: DivX, XviD, MPEG4, H.263, et H.264 entre autre

La Samsung Galaxy Tab sera disponible à la vente à partir du mois de Octobre dans les différents magasins de Vodafone (SFR en France). Oui vous l’aurez compris, Samsung a passé un partenariat exclusif avec la marque au carré rouge pour assurer la distribution de sa tablette tactile. Aucun prix n’a encore été communiqué dessus.

Personnellement je trouve la tablette Samsung Galaxy Tab sympa mais pas à la hauteur de l’iPad, du moins pas conçu pour les mêmes besoins ce qui me laisse pensé que sa commercialisation devrait être un vrai succès notamment si le prix n’est pas très élevé. A voir donc quel forfait va proposer SFR (s’ils sont intéressant) car si l’acheteur prend un abonnement cela devrait ramener le coût d’acquisition de la tablette à presque rien. « Wait & See« 

Pour ceux qui n’aurait pas craquer pour l’iPad, que pensez-vous de cette concurrente? Seriez-vous prêt à l’acheter? Si oui, pourquoi? Votre avis nous intéressé, n’hésitez donc pas à nous laisser un commentaire.

Source: Mashable

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Distrowatch - ven, 03/09/2010 - 06:46
Catégories: Linux
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