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Mis à jour : il y a 10 heures 50 min

La vérité sur les infographies

il y a 12 heures 26 min

Nous connaissons depuis quelques mois une recrudescence des infographies. Au lieu de publier un article/dossier complet qui n’en fini plus de statistiques et de faits en tout genre, beaucoup de marketeurs/statisticiens/groupes/internautes préfèrent la nouvelle solution de l’infographie. Celle-ci reprends les chiffres/faits importants et grâce à  un design adapté, elle impacte un plus grand nombres d’internautes. Qui lirait 40 pages sur les réseaux sociaux/les acquisitions de Google alors qu’il peut avoir toutes les informations plus facilement. Cependant ce n’est pas l’unique raison de leurs utilisations. Cette infographie (on se mord la queue là) explique tout:

  • Recette: Créer l’infographie, choisir des mots clés sur lesquels vous voulez être référencés, ajouter la sur Digg et attendez
  • La taille des infographies (hauteur et largeur) est suffisamment grande pour que les auteurs de sites « embed » l’image (référencement inside)
  • Tout est fait pour que l’infographie soit linké vers votre site et donc que votre PR augmente
  • L’infographie peut éviter d’acheter des liens adwords si la recette prend sur les bons mots-clés (même si je doute que le buzz monte autant)

Je vous laisse découvrir le reste de l’image. Bon il est vrai qu’une infographie est plus facilement repris et que du coup le référencement de celui qui l’a produite augmente de manière exponentielle. Cela pourrait donc être une nouvelle méthode utilisée par les référenceurs pour indexer sur certains mots-clés leur site. Bien évidemment (je parle pour moi notamment), il faudra quand même que celle-ci soit réussit et apporte de nouvelles statistiques/faits avec un design bien agréable pour qu’elle soit partagée de tous. Et vous que pensez-vous de ce « nouveau » format d’informations? En êtes-vous friand ou vous préférez un bon veille article qui explique tout bien comme il faut?

Source: Blog du modérateur

Google officialise Google Instant

mer, 08/09/2010 - 20:55

On vous l’avait annoncé il y a quelques semaines, Google travaillait sur un système de suggestions en temps réel (Google Live search propose des suggestions temps réel). Ce soir lors de la conférence Search 2010, la fonctionnalité a été officialisé et a surtout trouvé un nom: Google Instant. Disponible dès aujourd’hui, cette nouvelle version du futur Google Search apporte de nouvelles fonctionnalités qui devraient encore améliorer notre confort d’utilisateur et pour le coup c’est révolutionnaire… Je vous invite à le tester et l’adopter si ce n’est déjà pas le cas.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Google a fait un énorme boulot sur la recherche temps réel et comment améliorer l’utilisation de son outil pour le simplifier au maximum et l’accorder aux attentes de ses utilisateurs. Le résultat est là. Vous allez pouvoir avoir la liste des résultats actualisés instantanément au fur et à mesure que vous tapez votre requête. Ce principe simple en l’occurrence, devrait nous permettre d’économiser d’innombrables secondes lors de nos différentes recherches. Google estime que l’on peut gagner jusqu’à 5 secondes par recherche. En un clin d’œil, nous allons savoir si les résultats seront pertinents et dans si tel n’est pas le cas, on pourra compléter/adapter notre requête.

Using Google Instant can save 2-5 seconds per search. If everyone uses GI, this will save more than 3.5 billion seconds a day !!

De plus cette nouvelle interface possède quelques nouvelles fonctionnalités toujours développées dans l’idée d’améliorer le confort d’utilisation du service. Google Instant vous suggère certains mots-clés de recherche que vous pouvez auto-compléter via la touche Tab comme il est disponible sur les différents shell linux. Bref, plus besoin de taper le mot complet pour effectuer la recherche. Un moyen supplémentaire pour gagner du temps lors de nos recherches.

Google a pensé à tous et à nos plus jeunes. Un système de filtrage est présent pour que Google Instant ne fonctionne qu’avec des recherches sans mots-clés à caractères sexuels notamment. Il est tout à fait possible de les faire mais il vous faudra taper entrer pour confirmer votre requête. L’affichage des résultats ne sera pas automatique.

Par ailleurs, Google Instant est aussi disponible sous la version mobile dès aujourd’hui ce qui est assez intéressant puisqu’il ne sera plus nécessaire de compléter les requêtes (économie de caractères) et on verra là encore les résultats avant de rechercher réellement ce qui est toujours rageant et notamment sur mobile quand les résultats ne sont pas en adéquation avec nos attentes.

Durant la conférence, Google a aussi présenté l’équipe de ses testeurs qui sont au final des utilisateurs privilégiés par la firme de Mountain View mais des gens comme vous et moi. On retrouve toutes les catégories socioprofessionnelles et surtout des internautes de tous les ages. Un moyen simple et performant d’avoir des produits qui s’adaptent à l’utilisation de tout le monde, des Geeks aux plus néophytes d’entre nous.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Au final, je trouve que cette version est vraiment super intéressante, très bien réalisée et que je serais le premier à l’utiliser. Avec Google Instant, le géant de la recherche vient d’assoir sa supériorité en proposant des fonctionnalités bien supérieures que ses concurrents. Il affirme sa position de leader. En plus de ça, Google vient chambouler complètement le système de recherche bien résumé par cette phrase: Google Instant Searches Before You Type. Google change radicalement notre manière de rechercher sans même que l’on s’en aperçoit. Il y a quelques années c’était à nous de nous adapter au moteur et de préparer nos mots clés, maintenant c’est le moteur de recherche qui s’adapte à nous en nous proposant des mots-clés/résultats basés sur nos habitudes et le tout en temps réel. Il semblerait aussi que cette nouvelle version annonce la fin des pages supplémentaires du moteur de recherche. Même si actuellement elles sont très peu consultées, ce système ne va pas améliorer la chose. Si vous ne voyez pas le genre de résultats que vous attendez (limite vous savez exactement ce que vous attendez), vous allez remanier/compléter votre requête. Du coup les pages secondaires deviennent presque obsolète.

Google Instant est disponible après activation ici. Google Instant devrait devenir par défaut le système actuel de recherche d’ici quelques semaines. Google souhaite quand-même tester l’application en condition réelle avant de le passer par défaut pour tout le monde  (même si elle fonctionne à merveille). Et vous qu’en pensez-vous? L’avez-vous testé? Bluffé ou pas du tout? N’hésitez pas à commenter et nous laisser votre avis!

L’évolution des dépenses en publicité sur les réseaux sociaux

mer, 08/09/2010 - 12:48

Voilà une infographie fort intéressante montrant l’évolution des dépenses en publicité sur les réseaux sociaux. Avec la succès que ces applications ont rencontré ces quelques derniers mois, les annonceurs se sont empressés d’envahir le marché en délaissant d’autres budgets plus classiques. Dans l’infographie ci-dessus on ne voit pas apparaître Twitter, ce qui est normal puisqu’il prépare sa propre plateforme et qu’elle n’est pas encore accessible. Voici donc quelques chiffres autour de cette évolution vertigineuse:

  • Désormais plus de 2,5 milliards de dollars ont été dépensé en 2009 contre 2,1 en 2008 et 1,23 en 2007
  • Facebook domine les investissements publicitaires
  • On s’attends à des investissements publicitaires à plus de 31 milliards d’euros d’ici 2013
  • 24% des internautes se tournent vers les réseaux sociaux pour prendre leur décision quant à leur achat de vacances(voyages, destination..) et 21% pour les achats mobiles/services

Je vous laisse découvrir le reste de l’image. Il est vrai que les réseaux sociaux sociaux vont devenir de plus en plus des endroits stratégiques où la publicité aura un fort impact (les annonceurs n’hésiteront donc pas à payer le prix fort pour être présent dessus). On comprend mieux pourquoi Google tente de percer sur le monde réseaux sociaux: c’est s’assurer un rythme de vie élevé comme c’est le cas actuellement avec la publicité sur les résultats de recherche (cela lui permet d’investir dans d’innombrables domaines sans pour autant se mettre en difficulté financièrement).

Source: @Kriisiis

Podcast High Tech Audio – Téléphonie

mer, 08/09/2010 - 10:55

Dans ce podcast, découvrez les versions ROM d’Android pour HTC Magic & HTC Desire avec un petit résumé de Pol Dell’Aiera ! A découvrir les versions : Super D (Donut), E (Eclair) & F (Froyo)

Il vous est possible de nous suivre sur iTunes en s’abonnant au flux audio. N’hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de cet article ou à me contacter ici

Podcast High Tech Audio – Multimédia

mer, 08/09/2010 - 10:47

Dans ce podcast, un point sur les derniers rachats de Google de société comme SocialDek ou encore Angströ. D’après les spécialistes, la stratégie de Google est ainsi double. Il s’agit d’organiser ses acquisitions pour donner naissance, dans les mois à venir, à son nouveau réseau social, que les rumeurs voient s’appeler “Google Me”.

Nous vous proposerons également un tour d’horizon sur les accessoires de notre partenaire Proporta. D’ailleurs, dans le cadre de ce partenariat et pour vous remercier de votre fidélité, nous vous proposons un jeu concours qui se clôtura le 30 Septembre à 23h59.

Pour participer envoyez un mail à l’adresse sylvain@lepodcasthightech.com et répondez à ces questions :

- Qui sont les deux fondateurs du projet “Podcast High Tech” ?

- Depuis quand existe “Le Podcast High Tech” (le mois et la date)

- Donnez le nom de l’étui “coup de coeur” évoqué dans le podcast.

Précisez l’accessoire qui vous intéresse parmi la liste ci-dessous :

- 1 étui Sillicone iPhone 4,
- 1 étui Leather Style iPhone 4,
- 1 étui Shine iPhone 4,
- 1 étui Alu-Cuir iPhone 3G/3GS,
- 1 étui Leather Style pour le Flip Video.

De plus, pour augmenter vos chances, rejoignez-nous sur Facebook et sur Twitter. A noter également que pour toute commande passée chez notre partenaire, vous pouvez bénéficier de 10% de remise immédiate avec le code promotionnel : PODCAST10. Il vous est possible de nous suivre sur iTunes en s’abonnant au flux audio. N’hésitez pas à laisser un commentaire à la suite de cet article ou à me contacter ici

Google souhaite récupérer les utilisateurs Yahoo!

mer, 08/09/2010 - 10:05

Google vient d’autoriser l’inscription à ses services aux utilisateurs Yahoo utilisant le système Yahoo! ID. En effet, pour les utilisateurs Yahoo! s’inscrire sur les services de Google est devenu très facile et rapide puisque en quelques clics vous pourrez désormais bénéficier des différents outils du géant de la recherche comme Reader, Docs, AdWords et autres. Cool, non?

Avec l’annonce de cette possibilité, le message de Google devient très clair: « Vous n’avez donc plus aucune raison de ne pas venir sur Google et d’utiliser mes services ». Cela ressemblerait presque à une annonce de guerre vis à vis de Yahoo! Pour rappel, il a récemment annoncé arrêter Yahoo! Search au profit de Bing (Yahoo search c’est fini, laissons place à Bing!) pour se concentrer sur ces autres applications où le public est au rendez-vous!

Cependant il sera difficile de détrôner Yahoo! dans certains domaines où il est fortement apprécié par les internautes comme le système de news, questions/réponses… Du coup, Google va tenter une première approche pour récupérer certains utilisateurs sur des services qui n’existent pas chez Yahoo! ou où Google est plus performant. Un moyen de commencer à habituer (doucement) les utilisateurs aux produits Google même si on sait qu’il sera difficile au géant de la recherche de récupérer tout le monde.

Il est bien évident que Yahoo! ne va pas se laisser faire. Il n’a pas abandonner la recherche (qui lui coûtait cher en fonctionnement) pour ne pas améliorer ses autres services. On devrait rapidement voir certaines améliorations ou nouvelles fonctionnalités. De plus il est très souvent difficile de changer les habitudes des utilisateurs à moins d’apporter une vraie amélioration (le meilleur exemple est celui d’internet explorer qui continue d’être utilisé dans sa version 6 par de nombreux internautes). Rien que pour ces raisons je pense que Yahoo! a encore de belles années devant lui.

Source: Mashable

Recréer le logo Twitter avec vos Followers

mar, 07/09/2010 - 10:54

Voilà une astuce sympa et astucieuse qui à permis à @guygo de recréer le logo Twitter avec ses followers. Le résultat vraiment sympa. Il demande à ses followers qui est prêt à changer son avatar pour quelques minutes. Il envoi ensuite aux volontaires un avatar qui compose une partie de l’image finale. Quand chacun d’entre eux a effectué le changement, il procède à un following ordonné pour arriver au résultat ci-dessus.

Je vous laisse découvrir la vidéo qui montre chaque étape du processus:

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Source: Emilieogez

Première publicité pour Windows Phone 7

mar, 07/09/2010 - 10:38

Cliquer ici pour voir la vidéo.

La firme de Redmond vient de publier une première publicité annonçant l’arrivée imminente de son nouveau système d’exploitation mobile: Windows Phone 7 avec un message final bien accrocheur: « The Revolution is coming… ». J’adore l’image du mirage pour faire comme si on n’était pas sûr de ce qui arrivait! En tout cas j’attends impatiemment la sortie de ce cette OS et des premiers équipements.

Source: Accessoweb

Le tableau périodique de Google Elements

mar, 07/09/2010 - 08:06

Il semblerait que ce soit à la mode. Après avoir créer un tableau périodique des différents éléments disponibles dans HTML5 (Le tableau périodique des éléments de l’HTML5), voilà que des employés de chez Google ont créé le tableau périodique de Google Elements. En gros chaque case représente un événement important de la vie de Google.

On retrouve notamment l’élément Pb 10 qui représente les 10 petabytes d’informations générées quotidiennement sur Internet, 45 Dcb qui représente les 45 millions de publicités diffusées chaque jour sur Internet ou encore 4.82 Pm qui repésente les 4,82 millions d’heures qu’on passé les utilisateurs à jouer au Doodle Pacman (le premier en HTML5 pour l’anniversaire du célèbre jeu). Je vous laisse découvrir la vidéo tournée pour l’occasion et vous rendre sur le Picasa de Google pour découvrir de nouvelles photos. Personnellement, je trouve cette manière d’afficher les données très intéressantes et créatives.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

Source @Chrislogiste

Déconnectez-vous à distance de Facebook

lun, 06/09/2010 - 13:17

Facebook vient d’ajouter une nouvelle fonctionnalité qui devrait plaire aux têtes en l’air. Disponible dans Compte > Paramètres du compte > Sécurité du compte (déjà activée chez moi), cette fonctionnalité vous liste vos derniers accès non fermés au réseau social et vous permet de leur couper l’accès… Une fonctionnalité pour le moins intéressante et très utile pour les têtes en l’air qui oublieraient de se déconnecter systématiquement.

Facebook proposait déjà un système d’alerte en cas de connexion suspectes. Il vient aujourd’hui ajouter une fonctionnalité de contrôle de connexion, ce qui vous permet d’identifier les différents accès utilisant encore votre compte. En plus de cela elle fourni des informations sur la manière dont est connecté le compte: le lieu, la date et le navigateur ou service utilisé. Autant d’informations utiles pour identifier rapidement la provenance de la connexion. En cas de connexion suspectes, je vous encourage vivement à changer de mot de passe et à veiller à ce que cela ne se reproduise plus.

En tout cas on peut dire que Facebook met tout en oeuvre pour que l’utilisateur puisse se protéger, malgré toutes les critiques qui lui sont faites. Les fonctionnalités mises à disposition de l’utilisateur, quant elles sont bien utilisées/réglées lui permettent de contrôler de manière précise son compte.

Source: Blog Facebook

La pyramide de maslow du web

lun, 06/09/2010 - 12:03

Cette infographie date un peu (mai 2010) mais je la trouve très intéressante. Basé sur le modèle de la pyramide de Maslow (représentant les différents stades du besoin chez l’homme), cette image reprend les différents stades et services web associés à l’internaute vis à vis de ses besoins fondamentaux sur Internet. L’infographie est assez bien faite, c’est pourquoi je souhaitais vous la partager.

Source: hondschoote-debat

Démarrages difficiles pour Ping, le réseau social d’Apple

lun, 06/09/2010 - 09:15

Vous n’êtes pas sans le savoir, Apple a annoncé lors de la dernière Keynote (La Keynote comme si vous y étiez), l’intégration d’un réseau social autour de la musique, nommé Ping et directement intégré à la nouvelle version iTunes 10. Quelques jours après le lancement du réseau social, le bilan est médiocre et Apple semble faire face à une vague de soucis et mécontentement en tout genre malgré les 1 million d’utilisateurs présents (iTunes compte au total environ 160 millions d’utilisateurs). Alors Ping prochain échec en perspective pour Apple? Cela semble bien parti!

La première chose qui ne va pas, c’est le nom même du réseau social déjà utilisé par une marque de Golf et une agrégateur de news en ligne. Bref, Apple a déjà choisi un nom existant pour lancer un nouveau service. On a l’impression qu’Apple se fou des autres sites/marques et n’en fait qu’à sa tête. On pourrait s’attendre à une demande de Steve pour que les autres changent leur nom…

Ensuite le SPAM et autres arnaques en tout genre ont envahit le réseau en l’espace de quelques jours. En effet, il ne suffit que d’un compte (non vérifié) pour pouvoir poster n’importe quel message. Autant dire qu’Apple accueil à bras ouvert les spammeurs. Que vous soyez un site énorme ou un tout petit site perso, vous saurez confronté aux spammeurs. Il est inadmissible qu’Apple n’est pas pensé à se protéger. Au final on retrouve d’innombrables messages inutiles qui viennent polluer le fonctionnement du réseau. Ce qui est moins compréhensible c’est qu’un système de contrôle existe déjà pour les commentaires d’applications. L’argot est interdit, les photos de profils sont manuellement autorisés, alors pourquoi ne pas l’avoir appliqué sur Ping?

Par ailleurs, des fans créent des profils officiels d’artistes. C’est un souci auquel Facebook a déjà été confronté et qui a fini par séparer les pages créer par les Fan et celles animées par les artistes. Pourquoi Apple ne s’est pas basé sur l’expérience des autres réseaux sociaux?

De plus, Apple et Facebook n’ont passé aucun partenariat. D’après Apple, les contrats privilégiés sont trop onéreux pour qu’ils soient intégrés à Ping. Du coup Apple utilisait l’API accessible et ouverte à tous avant d’être bloqué par Facebook. En effet, le réseau social numéro 1 explique que l’API est limité à 100 millions d’appels par jour et que l’application d’Apple induirait des soucis de stabilité sur son architecture. Il souhaite aussi forcer un partenariat entre les deux entreprises notamment pour des questions de gestion des données privées sur les membres récupérées depuis Facebook.  Du coup Facebook a couper l’accès à Ping et Apple a choisi de retirer cette fonctionnalité. La première conséquence est que désormais trouver un amis est relativement difficile, à moins de connaitre son adresse email exact. Il n’est plus possible de faire un import global directement basé sur nos contacts Facebook. C’est quand même dommage surtout que dans l’histoire c’est encore l’utilisateur final qui est réellement touché.

Pour finir, il semblerait que tout le monde ne soit pas logé à la même enseigne. Ping ne propose à suivre que des artistes/groupes très connus et met à l’écart les artistes plus jeunes ayant moins de popularité. De la même manière le partage de musiques entre les amis est très commercial. Vous pouvez envoyer des musiques et seuls des extraits peuvent être écoutés par vos amis. Bien évidemment on n’oubliera pas de lui proposer d’acheter la musique s’il souhaite l’écouter en entier. Bref, le réseau social est trop tourné autour de l’argent et du coup on a l’impression d’être un peu forcé, une sensation désagréable et frustrante.

Au final, les différents soucis/fonctionnalités discréditent complètement Apple. Les utilisateurs énervés/déçus/amusés abandonnent le réseau social avec une image plutôt négative. Il sera très dur pour lui de récupérer ces personnes qui seront bien plus critiques lors de leur prochain passage. Personnellement je ne comprends pas pourquoi Apple est allé dans un monde qu’il ne connait pas et qu’il ne maîtrise pas. Le seul site qu’il gère est un site vitrine/ecommerce ce qui est radicalement différent. A croire qu’il souhaite aussi s’insérer sur ce marché juteux à l’image de Google car il est vrai que les deux compagnies se ressemblent de plus en plus (Apple TV vs Google TV, MacOSX vs Google Chrome OS, iPad vs tablette Google, Google Music vs iTunes).

Source: Mashable

L’application Relay sur iPad, le test!

lun, 06/09/2010 - 08:47

Le groupe relay est un kiosque numérique proposant les magasines de la presse papier au format numérique. Après avoir acheté vos magasines, vous devrez installer le logiciel Delivery (disponible pour tous les OS) pour pouvoir gérer votre bibliothèque en ligne et lire vos magasines sur votre ordinateur.  Personnellement je ne suis pas un grand fan de lire des livres/ebooks/magasins sur ordinateur. Cependant après un retard de quelques mois, l’application relay iPad vient d’être accepté par l’App Store et propose désormais un lecteur compatible pour l’équipement en question. J’ai du coup décidé de tester leur solution pour voir ce que ça donne, d’autant que lire sur iPad est assez agréable. Au final, résultat assez mitigé!

Vous pouvez télécharger l’application sur l’iTunes Store (disponible ici) et faire vos propres tests. Malgré des commentaires peu encourageants, je continue l’installation souhaitant me faire ma propre idée. Après une installation simple et automatique, je lance l’application. Quelques secondes après le chargement, l’interface apparaît. Premier point de vue, le design est très simple et peu travaillé. Un système de navigation par onglet est disponible en bas, vous permettant de naviguer entre les catégories.

Je cherche donc à récupérer mes achats effectué via un forfait first (9€90 pour 10 crédits). Je m’identifie donc via la box mise en place (cela semble être un simple formulaire HTML). Après identification, je retrouve mes derniers achats puisque seuls les magasins publiés après le 1er juin 2010 sont disponibles. En tapotant dessus, cela me redirige automatiquement dans ma bibliothèque numérique où je peux gérer mes magasines. Enfin dans gérer, vous ne pouvez que lancer la lecture ou le téléchargement de vos magasines. Vous ne pourrez pas supprimer votre achat définitivement. Vous pourrez supprimer le fichier de l’iPad mais pas de la liste, ce qui est dommage je trouve.

Du coup je lance le téléchargement des quelques magasines de tests (3 pour être exact). Premier petit souci, le téléchargement est très long… Du coup je décide de les télécharger 1 par 1, sans réel amélioration. Chaque magasine a  mis bien 10 minutes pour être récupérer (entre 30 et 50mo pour une connexion 20Mbit).

Ensuite je lance la lecture du magasine. Première impression très bonne! L’interface est très bien gérée! La lecture est agréable. Vous pouvez zoomer facilement sur les parties qui vous intéresse, changer de page rapidement et vous déplacer rapidement dans le livre avec un mode thumb qui présente rapidement les différentes pages du magasins.  Il existe quelques combinaisons pour profiter à fond de vos magasines. Vous remarquerez qu’il est possible d’accéder au sommaire et de partager ce magasine assez simplement. Le sommaire est cliquable ce qui permet d’aller directement au contenu qui vous intéresse

Cependant, le temps de chargement en mémoire du magasine est un peu long, du moins ce n’est pas instantané.  De plus l’application met en cache la page suivante. Or quand la page suivante est une publicité, on (enfin je) passe très vite, du coup la page d’après n’est pas encore chargé. Si malheureusement vous stressez un peu l’application (changer rapidement de page) alors elle s’auto-fermera  ce qui m’est arrivé deux, trois fois. Du coup laisser lui bien le temps de charger. Bref c’est le petit point négatif dans le mode lecture. Si quelqu’un de relay lit cet article, je vous conseille de charger 3 à 5 pages d’avance, histoire de ne pas avoir de souci.

Pour finir, j’ai essayé de faire des achats depuis l’application et je dois dire que c’est assez galère. C’est la partie qui  m’a rebuté le plus pourtant je pense que Relay  a tout intérêt à ce que cela soit simple et fluide pour favoriser les achats. Cela passe par l’onglet Site Relay qui comme son nom l’indique est le site imbriqué directement dans l’application. Du coup l’affiche est inadapté (je trouve) et c’est un peu la galère (notamment le processus de paiement) d’effectuer ses achats! J’aurais bien aimé voir un affichage simple et adapté à l’application. Du coup, je préfère faire mes achats sur le site via mon ordinateur pour les récupérer ensuite sur l’iPad.

De plus j’aurais aimé avoir quelques fonctionnalités supplémentaires me permettant de rechercher à l’intérieur du magasine, partager rapidement une petite partie d’un article, pouvoir imprimer une page…

Au final, je trouve ça très intéressant même si la réalisation n’était pas à la hauteur de mes attentes. Je pensais pouvoir me passer complètement de mon ordinateur en ayant une application dans l’état d’esprit de l’iPad (pouvoir choisir un magasine simplement, le visionner rapidement). En même temps c’est la première version  de l’application et je suis sûr qu’elle sera améliorer dans les prochaines versions. En tout cas je vous encourage à tester et à vous faire votre propre opinion. Malgré ces défauts, je continuerais à l’utiliser.

Google Wave in a box: la résurection de Google Wave

ven, 03/09/2010 - 18:19

Il y a presque 1 an, Google sortait une application sociale: Google Wave. Après un buzz énorme autour de cette application (avec des invitations qui s’arrachaient à prix d’or), Google a décidé dernièrement de fermer son application censé « révolutionner » notre manière de communiquer car elle n’était pas assez utilisé. D’ailleurs une infographie l’avait déjà catalogué dans les échecs de Google (Les échecs de Google en une image). C’était sans compter sur les utilisateurs de Google Wave qui ont décidé de faire signer une pétition virtuelle permettant de sauver l’outil en ligne (Save Google Wave!). On dirait que Google a entendu leur appel puisqu’il vient d’annoncer Google Wave in a box permettant à chacun d’installer une instance de l’application.

On sait tout que Google aimerait vraiment percer dans le domaine du social (Google et ses tentatives sociales). Du coup, toute solution est bonne à prendre. Après avoir annoncé ouvrir le code de Google Wave au monde open source, Google a décidé de diffuser une version Wave in a box permettant à tout à chacun de mettre en place un serveur Wave et ainsi pouvoir continuer à utiliser le système ou développer d’autres services avec comme base Google Wave.

Le code sera disponible dans les semaines qui vient. Dans un premier temps toutes les fonctionnalités ne seront pas disponibles. On retrouve entre autre:

  • an application bundle including a server and web client supporting real-time collaboration using the same structured conversations as the Google Wave system
  • a fast and fully-featured wave panel in the web client with complete support for threaded conversations
  • a persistent wave store and search implementation for the server (building on contributed patches to implement a MongoDB store)
  • refinements to the client-server protocols
  • gadget, robot and data API support
  • support for importing wave data from wave.google.com
  • the ability to federate across other Wave in a Box instances, with some additional configuration

Je vous tiendrais au courant sur Twitter (@WebActus) de la disponibilité de l’application Google Wave in a box. En tout cas, Google et ses utilisateurs ont trouvé un bon compromis. Ceux souhaitant utiliser Google Wave pourront continuer de le faire en l’installant directement sur un de leur serveur, ce qui devrait leur permettre de pouvoir gérer la confidentialité des informations en plus. Pour Google cela lui permet de le compter comme un demi-échec (même s’il n’existe aucun échec puisque sur chaque projet nous pouvons tirer des leçons et apprendre quelque chose qui nous permet de nous améliorer).

De plus Google semble toujours réellement croire en sa solution de communication et du coup cela lui permet de garder le projet actif sans pour autant dépenser du temps et de l’argent dedans. Souhaitant réellement intégrer le mouvement social actuel, il a besoin de toutes ses ressources pour se concentrer sur d’autres projets plus porteur (qui rencontrera du succès avec l’ensemble des internautes). A ce titre nous attendons Google Me qui devrait être un concurrent direct de Facebook, notamment en termes de plateforme de jeux sociaux (Google rachète Angstro pour complèter Google Me).

Personnellement j’attends de voir ce que cela va donner et si des développeurs arrivent à trouver de bonnes utilisations du service qui au final n’était pas si mal, notamment pour le brainstorming et discussion autour des projets. Utilisez-vous encore Google Wave ou pensez-vous que c’est fini? Que pensez-vous de l’initiative de Google? n’hésitez pas à nous laisser un commentaire!

Source: Blog Google Wave

Facebook teste les souscriptions à vos amis

ven, 03/09/2010 - 17:01

Facebook est en train de tester une fonctionnalité qui devrait s’avérer très utile: La souscription à vos amis. En effet à l’heure actuelle où nous rejoignons beaucoup de groupes, ajoutons pas mal de monde (sans forcement bien les connaître) il est difficile de suivre les actions de ces vrais amis. C’est pourquoi Facebook devrait proposer rapidement une fonction de souscription qui vous permettra d’être notifier à chaque action effectuée par une personne de suivie.

Ainsi si le contact que vous suivez, fait une action sur le réseau social (mise à jour de statut, like, ajout de photos, commentaires…) vous aurez en plus de l’apparition de cette événement dans votre flot d’actualité, une notification dans la barre située en haut vous permettant de les identifier rapidement. Personnellement je trouve ça assez utile pour mettre en valeur 2/3 personnes sinon ça va vite devenir le bordel…

La fonctionnalité est en cours de tests auprès d’une minorité de membre. Si ces tests sont réussis, nous devrions voir apparaître cette fonctionnalité dans les quelques semaines qui viennent. Personnellement je suis assez intéressé même si effectivement cela devrait remonter une nouvelle information à Facebook: il saura exactement qui ou quoi à vraiment de l’importance pour nous, à moins que je devienne un peu trop parano…

Et vous, que pensez-vous de l’idée? Seriez-vous intéressé de l’avoir à disposition? Faîtes nous le savoir en nous laissant un commentaire.

Source: Mashable

Où en est le m-paiement?

ven, 03/09/2010 - 15:15

Alors que le trafic internet mobile explose et que nos téléphones prennent de plus en plus de place dans nos vies quotidiennes, qu’en est-il du m-paiement? Les technologies et les solutions techniques existent et sont utilisées dans certains pays depuis déjà quelques années déjà. L’idée de pouvoir payer ses achats dans la vie de tous les jours (courses, remboursement, achat magasin/en ligne…) avec son téléphone peut paraitre quelque peu futuriste pour nous français. Alors Pourquoi ce domaine ne se démocratise-t-il pas alors que nous ajoutons d’innombrables fonctions à nos téléphones (communication voix/email/surf/amusement)? Autant de questions qui me permettent d’écrire cet article qui devrait résumer la situation actuelle du m-paiement et notamment en France.

La profusion d’acteurs et de solutions

Une des premières causes vient du nombre important de solutions disponibles sur le marché. Chaque acteur (on peut en compter au moins 23 sur la liste ci-dessus qui n’est pas exhaustive) possède sa propre solution. Chaque entreprise propose un service à l’image qu’il se fait du m-paiement. Nous avons 5 grandes familles:

  1. les systèmes de portefeuilles en ligne avec notamment les solutions de Google Checkout, Paypal ou encore Amazon. Point fort, c’est que ces système (plus vrai pour Paypal) sont fortement disponible sur Internet, cependant suivant votre smartphone il est toujours long et pénible d’entrer votre email et mot de passe.
  2. Les systèmes d’achats spécialisés dans les biens virtuels, très utilisés par les réseaux sociaux avec des solutions comme Zong ou Boku.
  3. Des solutions pour les commerçants qui remplacent les TPE bancaires par des équipements spécialisés. On trouve la solution de FaceCash qui permet de payer à l’aide d’un code barre unique. On a aussi Bling Nation qui utilise un système similaire basé sur la technologie NFC (basé sur la RFID) pour identifier le client et le débiter ensuite. En France, Nice expérimente ce genre de solution depuis quelques temps: Nice ville NFC, Lancement du « sans contact » mobile par Christian ESTROSI Ministre de l’Industrie. Par ailleurs, Nokia a annoncé il y a quelques temps que ses futurs téléphones seront automatiquement équipés d’une telle puce: Nokia proposera des puces NFC dans les mobiles en 2011
  4. Il existe aussi des solutions de paiement par SMS comme Allopass pour la plus connu ou encore M-Pesa (Vodafone) ou Obopay. Cette solution est très utilisée dans les pays en voie de développement et auprès des plus jeunes d’entre nous qui n’ont pas forcement un compte bancaire.
  5. Pour finir nous avons les autres solutions inclassables qui propose que Square un système à ajouter sur son téléphone pour lire directement la carte bleue de l’utilisateur. J’avais déjà présenté la solution ici: Un fondateur de Twitter lance un service de paiement sur iPhone: Square

Du coup nous nous retrouvons avec de nombreuses solutions qui ne s’adaptent pas à tous les besoins. En plus de cela, aucune solution ne sort réellement du lot. D’ailleurs des grands acteurs du web et du commerce en ligne comme Ebay ont annoncé récemment ne plus vouloir supporter la solution de Google Checkout car trop peu de gens l’utilise (eBay To Ban Google Checkout By June 2011). Pourtant au même titre que Paypal cette solution développée par Google semblait être l’un des plus prometteuse vis à vis des efforts fait par le géant de la recherche pour démocratiser son système de paiement en ligne. Les grands acteurs du paiement traditionnel (Visa/Mastercard) semble assez frileux à l’idée de s’implanter en ligne et de proposer des solutions pour m-paiement. Il se tiennent à niveau comme les concurrents en ouvrant une API à destination des développeurs (MasterCard Wants Programmers to Use Its Payment Technology) et dispose d’une application iPhone: MoneySend. Au final pour l’utilisateur, le choix de la solution reste donc assez compliquée d’autant plus qu’il ne les retrouve pas forcement chez ses commerçants habituels.

Un marché tout récent et en pleine expansion

La profusion des solutions et des acteurs ne sont pas les seuls problèmes. Le marché est encore jeune et nous sommes en pleine révolution numérique. Pour le coup, il a 3 ans (avant que le premier smartphone ne sortent) nous avions des téléphones avec possibilités restreintes (mail/musique/photo/téléphone/SMS). Désormais avec la démocratisation de cette catégorie de téléphones nos habitudes ont complètement été bouleversé. Désormais certains équipements se sont transformés en véritables consoles de jeux, en plateforme multimédia (films/retouche photo/livestream), en terminal Internet… Bref des fonctionnalités qui ne nous serait même pas venu à l’esprit il y a 5 ans. Du coup ce jeune marché est en pleine actuellement expansion et pour le moment n’est pas assez mur pour « parler de transactions monétaires ».  Divers études (Etude Juniper Mai 2010, Etude Juniper Juin 2010, Etude generator research début 2010 et AFMM) montrent d’ailleurs que:

  • m-paiement devrait très rapidement explosé. On parle de 200 milliards de dollars d’achat via ce système d’ici 2012 et 630 milliards de $ en 2014.
  • 50% des personnes interrogées, dans un sondage, se sont déclarées intéressées par le remplacement des espèces dans le cadre des transactions “communes” (entre amis, petits commerces etc…).
  • Les USA et l’Europe de l’Ouest seront les moteurs de la croissance du m-commerce.
  • Pour les achats inférieurs à 10€, 63.7% des mobinautes interrogés seraient prêts à être débiter sur leur facture opérateur. Ce taux chute à 29% et 12% pour des montants respectivement jusqu’à 30€ et 50€.
  • Appstores non compris, 21.7% des équipés mobiles interrogés ont déjà effectué un achat via leur mobile (m-commerce, sonneries, jeux…). Taux qui monte à 35% chez les possesseurs d’iPhone.
  • Hors facturation Appstore, les méthodes de paiement utilisées sur mobile sont: 58.2% facture opérateur, 34% carte  de crédit et compte Paypal 17.8%.

On peut donc voir que les différentes études réalisées convergent vers un même futur, à savoir que d’ici quelques années, on devrait normalement pouvoir utiliser nos téléphones comme moyen de paiements. Les acteurs sont présents, ont des solutions techniques et les futurs consommateurs semblent prêt psychologiquement à faire un pas en avant en utilisant leur téléphone pour des paiements peu élevé. Ce qui est intéressant c’est qu’il souhaiterait que ces montants soient débités sur le prix de leur forfait et non via un système tiers. Pourquoi cela?

Un chaîne d’acteurs trop complexe et chère pour l’utilisateur final

Une des premières raisons à laquelle je pense, c’est le côté pratique pour l’acheteur. C’est à dire qu’en plus d’un ou plusieurs compte(s) bancaire(s), un compte paypal, un forfait chez un opérateur, il faudrait souscrire à un acteur supplémentaire, ce qui en soit complexifie le fonctionnement pour l’utilisateur lambda et augmente le nombre de possibilité. Arrivé en caisse, l’acheteur va avoir 10 solutions pour payer. Il n’a donc aucun intérêt de se compliquer la vie avec X moyens de paiement.

De plus généralement ses services sont rarement gratuit et donc chacun d’entre eux souhaitent ponctionner la transaction via habituellement un système de commissions. Les champions dans ces domaines sont les opérateurs qui prélèvent entre 20 et 30% sur la somme finale dans certaines des solutions présentées ci-dessus. Du coup sur une  seule transaction, nous nous retrouvons avec des commissions en pagailles et c’est généralement aux acheteurs de financer tout ça (si on prélève sur le vendeur alors il y aura une hausse du prix de l’objet). Ce genre de solution en l’état ne sont ni intéressantes pour l’acheteur, ni pour le vendeur. Au final trop d’acteurs induit donc de nombreuses commissions qui sont néfastes pour le développement de la technologie.

Un acteur déjà présent et difficilement détrônable

Par ailleurs, il subsiste un souci de taille: il existe un autre concurrent majeur pour sur ce secteur de marché: la carte bleue. Un barrière à l’entrée bien ancrée et difficile à concurrencer. Très utilisée dans les pays développés et notamment en France, la carte bleue est devenue en quelques années le mode de paiement préféré des acheteurs. Moi même j’utilise au maximum ce bout de plastique qui me permet de payer partout (même dans le reste du monde). Le concept est relativement simple et éprouvé depuis quelques années déjà. Dans ce système aussi bien l’acheteur que le vendeur subissent des commissions. Cependant pour l’acheteur, cette commission est généralement un frais fixe trimestriel  (qui ne varie pas en fonction du nombre d’achats) de l’ordre de quelques dizaines d’euros. De plus les nombreux commerces (pour ne pas dire 90% d’entre eux) acceptant ce mode de paiement ont financé les différents équipements nécessaires (ligne téléphonique, TPE…) qui est un coût non négligeable. Du coup ajouter un moyen de paiement presque pas utilisé (comme vu dans le cas d’ebay) ne leur sert à rien si ce n’est avoir des frais supplémentaires.

Un support différent qui ne fera pas l’unanimité

Un facteur humain est aussi à prendre en considération. Comme à chaque révolution technologique, il faut changer les habitudes et les mentalités ce qui reste au final très compliqué. Lors des révolutions technologiques, il est assez simple de toucher les technophiles qui si l’application répond à leur besoin d’une manière un peu nouvelle, n’hésiteront pas à l’utiliser et en faire la plus. Cependant il  est différent de toucher le reste de la population. Alors même si les études montrent que les mentalités semblent évoluer, il reste très difficile de changer tout cela, surtout lorsque l’on parle d’argent. Il a fallu quelques années avant que la carte bleue s’impose. Beaucoup (et c’est encore le cas pour certaines personnes) d’acheteurs ne se rendent pas compte de ce qu’il paye ou encore combien cela fait réellement et peuvent dans certaines situations se mettre en difficulté. Ne pas avoir à donner de l’argent (pièces, billets) physiquement est quand même un acte de commerce bien particulier. Du coup payer avec son téléphone via un simple scan de code barre, en renseignant des identifiants ou en envoyant x SMS rentre bien dans ce concept.

Par ailleurs, une question de sécurité est à considérer. Un téléphone se pirate plus facilement qu’une carte à crédit. Les données via le bluetooth/RFID/Wifi/3G peuvent être récupéré. Un mobile se vole plus facilement qu’une carte bleue et les systèmes d’identifiants peuvent être assez simplement récupéré. Bref, si nous ne faisons pas attention cela peut vite dégénérer même si des solutions existent pour contrer tout ça. D’ailleurs le Japon qui utilise une solution NFC ne semble pas souffrir de ce genre  souci (plus qu’en France). Mais du coup c’est encore une limitation à l’utilisation de ce genre de technologies d’autant plus que l’on parle actuellement d’argent. Il faudra parler de solutions fiables pour que l’utilisateur final se tourne vers ce mode de paiement.

Les réseaux sociaux un crénaux porteur pour le m-paiement

Dans ce tableau un peu noir (oui les deux derniers paragraphes n’étaient pas très positifs), il y a quand même un peu de lumière. Je pense que les réseaux sociaux et autres plateformes de jeux sociaux peuvent être le premier support qui changent les mentalités des acheteurs. En effet, avec l’arrivé des smartphones nous avons transformé nos téléphones en petits ordinateurs et surtout en console de jeux. Apple a d’ailleurs lors de sa dernière Keynote annoncé que son iPod Touch était devenu la première console portable devant Nintendo et Sony. Du coup il est évident que les maisons éditrices de jeux vidéos investissent  ce terrain. De plus comme dans la plupart des jeux en ligne (Farmville, Dofus) il est possible d’acheter des biens virtuels (vu que l’accès au jeu est gratuits), les concepteurs ont besoin de solutions m-paiement performantes pour leur client. Implicitement l’utilisateur utilisera son téléphone comme moyen de paiement et donc cela changera petit à petit son idée sur la technologie (surtout si l’expérience se passe bien) même si cela se cantonne à des petites sommes.

De la même manière dans quelques mois les tablettes tactiles vont faire irruption dans nos vies. La presse semble attirer par ce genre d’équipement et du coup ils vont aussi devoir trouver des solutions de m-paiement performantes pour leurs abonnements. Les achats via nos équipements mobiles vont se faire de plus en plus  et de manière transparente même si je pense que cela rester cantonné à certains types bien particulier. Personnellement je me vois mal acheté ma machine à laver via mon téléphone. Il faut que je la voie, cherche sur internet pour voir les prix et prenne ensuite une décision. Mais bon nous rentrons dans le domaine du m-commerce et nous ne sommes plus dans le m-paiement même si les deux sont étroitement liés.

Par ailleurs, il existe actuellement quelques réseaux sociaux  permettant d’échanger avec ses amis, ses derniers achats comme Blippy (que j’ai connu par une mauvaise pub: Les numéros de cartes bleues de Blippy dévoilés sur Google) ou Swipely. Même si personnellement je trouve pas l’intérêt d’avoir un énième compte, je comprends tout à fait qu’il existe une communauté prête à partager ses derniers achats. Cela montre aussi que certaines personnes sont prêtes à cette révolution.

Quelles perspectives d’avenir?

D’après ce qu’on à pu voir, on est très loin de voir nos téléphones mobiles remplacer nos cartes de crédits ou autres espèces. Il existe trop d’acteurs sur le marché qui veulent chacun une part du gâteau (au final c’est l’utilisateur final qui est lésé). De plus les solutions sont aussi vairées qu’il existe d’acteurs et malheureusement aucune ne répond réellement au besoin.

Cependant d’après les études statistiques, les nouveautés mobiles, on peut voir que ce domaine va commencer à s’implanter un peu plus dans notre vie de tous les jours notamment avec les paiements dans les jeux sociaux. Je pense par contre qu’il existe une réelle place pour une solution de m-paiement. Il faudrait pour cela qu’elle trouve une solution en accord avec les opérateurs et qui n’occasionne presque pas de frais pour l’utilisateur.

La solution actuelle qui me parait pour le moment la plus viable reste encore Paypal qui a su implanter son service sur de nombreux sites et qui possède désormais  d’une renommé importante (même si de nombreuses tentatives de phishing tournent autour ce site pour récupérer vos identifiants).  Il faudrait qu’il arrive maintenant à trouver une solution pour s’implémenter dans les magasins réels, chose que Google Checkout à commencé à faire… La solution serait peut-être de se rapprocher de Nokia et de ses puces NFC pour concevoir une solution clé en main.

Il faudra donc encore patienter quelques temps, même si  je trouve ce domaine assez intéressant. Que pensez-vous de tous ça? Seriez-vous prêt à utiliser votre téléphone comme moyen de paiement de partout? Pour n’importe quelle somme?  Votre avis nous intéresse, alors commenter

Source: clementvouillon

La Galaxy Tab de Samsung officialisée

ven, 03/09/2010 - 07:09

Samsung vient (enfin) de dévoilé sa tablette tactile Samsung Galaxy Tab lors de la conférence IFA consumer electronics fair qui se tient actuellement à Berlin. Samsung qui qualifie sa tablette de « smart media device » vient défier Apple et son iPad directement sur son terrain.

Cliquer ici pour voir la vidéo.

L’iPad semble donc avoir un avoir un premier vrai concurrent même s’il ne semble pas boxer dans la même catégorie (je ne parle pas de performance mais de besoins). Outre une interface dont chacun se fera sa propre opinion. Le Galaxy Tab Samsung est relativement plus petite et conviendra donc plus aux personnes mobiles et donc ceux qui souhaitent l’utiliser directement dans la rue:

Les caractéristiques techniques sont sensiblement les mêmes, avec une caméra frontale en plus. On notera notamment une batterie de 7h, caractéristique qui faisait souvent défaut aux concurrents de la firme de Cupertino. On remarque aussi que le support de Flash 10.1 est annoncé, histoire de lancer un pic à la concurrence.

Caractéristiques logicielles

  • Android 2.2
  • Flash 10.1
  • Lecteur de livres électroniques

Caractéristiques matérielles

  • Ecran TFT LCD 7″
  • Processeur Cortex A8 (1 Ghz)
  • 512 Mo de RAM
  • Caméra 3 MP avec autofocus et flash LED
  • Caméra frontale de 1,3 MP pour les vidéoconférences
  • Gyroscope
  • Stockage interne 16 ou 32 Go
  • 7 heures d’autonomie en utilisation
  • La Galaxy Tab sera très légère : seulement 380g
  • Connectivité 3G et Wi-Fi
  • Lectures des formats: DivX, XviD, MPEG4, H.263, et H.264 entre autre

La Samsung Galaxy Tab sera disponible à la vente à partir du mois de Octobre dans les différents magasins de Vodafone (SFR en France). Oui vous l’aurez compris, Samsung a passé un partenariat exclusif avec la marque au carré rouge pour assurer la distribution de sa tablette tactile. Aucun prix n’a encore été communiqué dessus.

Personnellement je trouve la tablette Samsung Galaxy Tab sympa mais pas à la hauteur de l’iPad, du moins pas conçu pour les mêmes besoins ce qui me laisse pensé que sa commercialisation devrait être un vrai succès notamment si le prix n’est pas très élevé. A voir donc quel forfait va proposer SFR (s’ils sont intéressant) car si l’acheteur prend un abonnement cela devrait ramener le coût d’acquisition de la tablette à presque rien. « Wait & See« 

Pour ceux qui n’aurait pas craquer pour l’iPad, que pensez-vous de cette concurrente? Seriez-vous prêt à l’acheter? Si oui, pourquoi? Votre avis nous intéressé, n’hésitez donc pas à nous laisser un commentaire.

Source: Mashable

Ma mère sur Facebook

jeu, 02/09/2010 - 13:41

Sous ce nom très aguicheur se trouve une étude intéressante réalisée par Pew Internet Project sur l’utilisation des réseaux sociaux du côté des seniors américains. Cette infographie explique en préambule que c’est sur cette tranche d’age que les réseaux sociaux ont connu la plus grosse progression ces dernières années. Intéressant non?

  • 47% des personnes âgées entre 50 et 64 ans utilisent les réseaux sociaux dont 26% des plus de 60 ans
  • Les jeunes personnes (18-24%) sont presque deux fois plus nombreuses que les personnes âgées de 50 à 64 ans
  • La moyenne d’age des membres de twitter est de 39 ans, Facebook 38ans et LinkedIn 44 ans (plutôt agé non?)
  • les 50/64 ans ont plus que doubler leur mise à jour de statut sur Twitter en 2010
  • Les personnes âgées font essentiellement de la lecture de mails/news, quelques opérations bancaires et désormais un peu de réseaux sociaux

Je vous laisse découvrir le reste de l’image. On peut voir que les personnes « sénior » commencent à arriver sur les réseaux sociaux et côtoyer les jeunes déjà présent. Ils semblent aussi exprimer une réelle envie d’utiliser ses nouveaux supports de communications, motivés surement par l’envi d’être « in » et de vérifier ce que font leur enfant (même si la deuxième raison n’est pas des meilleures).

Source: Blog du modérateur

Twitter publie son application iPad

jeu, 02/09/2010 - 09:48

Twitter vient de dévoiler sur son blog son application officielle à destination des iPad (5 mois après la sortie de l’équipement). Elle est disponible gratuitement dès aujourd’hui sur l’app store et vous pouvez la télécharger ici. Twitter annonce tirer parti de toutes les performances de l’iPad pour offrir l’une des meilleures applications. En voyant les quelques screenshots, il semble effectivement que celle-ci soit plutôt bien réussie.

Les fonctionnalités basiques sont présentes. Vous pourrez facilement suivre votre timeline/reply/DM grâce à une navigation simple et fluide, assez proche de ce qu’on retrouve sur l’application iPhone. Je suis personnellement intéressé par le système d’affichage en conversation qui permet de suivre plus facilement plusieurs tweets échangés.

L’application aussi permet de parcourir plusieurs catégories sans forcement avoir un compte twitter. Vous aurez ainsi accès (sans forcement avoir un compte twitter) à différents tweets sélectionnés dans la catégorie en cours. Un moyen simple de suivre les tweets d’une thématique qui vous intéresse. Je pense que cette fonction est en premier lieu pour appâter les nouveaux utilisateurs curieux qui voudraient voir ce qu’est Twitter. Ils pourront ensuite se créer facilement un compte depuis l’application.

Personnellement je suis conquis. Je vais pousser mes tests ce soir mais je crois que l’adopter ne sera pas difficile. Ce qui m’étonne le plus, c’est qu’au final le marché était ouvert depuis 5 bons mois et que personne ne s’était glissé dessus, à moins d’avoir peur de ce qu’allait faire Twitter. Seul osfoora arrivait à tirer son épingle du jeu et d’ailleurs c’est celle que j’utilisais jusqu’à présent. En tout cas je recommande à tous les possesseurs d’iPad d’essayer cette nouvelle application qui devrait vous faciliter la vie.

Source: Blog Twitter

Android : installer la ROM CyanogenMod avec Rom Manager

jeu, 02/09/2010 - 08:39

Après avoir vu comment installer l’application Rom Manager, disponible sur l’ Android Market, et avoir installé le « recovery ClockworkMod », vous pouvez maintenant facilement installer une des ROM disponibles via Rom Manager.


Une des ROMs les plus connues est la CyanogenMod.

Je rappelle que, pour pouvoir changer de Rom et installer des Rom non officielles (non proposées par le fabricant de votre Android ou par votre opérateur), votre smartphone Android doit être rooté !

J’utilise un HTC Desire, mais les explications devraient être identiques pour la majorité des smartphones Android.

Plusieurs Rom sont disponibles, en fonction du modèle de votre smartphone. A vous de faire votre choix.

N’oubliez pas qu’un changement de Rom est quand même une opération délicate. Je ne suis pas responsable en cas de problème ou blocage.

Le Recovery est là pour vous aider en cas de problème, mais malgré tout, il y a un risque. De plus, il est probable que le fait d’avoir rooté votre téléphone et changé de firmware vous fasse perdre la garantie.

Revenons à la Rom.

J’avais précédemment Android 2.1, avec l’interface Sense de HTC.

HTC a en effet l’habitude de personnaliser l’interface de l’Android de base fourni par Google.

On aime ou on aime pas. C’est un choix personnel. Il semble aussi que ça alourdi un peu le fonctionnement de l’appareil.

Personnellement, je veux essayer une interface plus simple, plus dépouillée, telque l’ Android 2.2 de base, sans sur-couche Sense.

Les Roms, maintenant souvent en Froyo 2.2, sont nombreuses.

Une des Roms les plus connues, réputée comme très stable et dont les ajouts et personnalisations sont en général très appréciés des utilisateurs, est la CyanogenMod.

Une large communauté est aussi présente, ce qui assure des développements rapides incorporant les dernières nouveautés, et des corrections rapides des bugs éventuels.

Je vais donc installer le CyanogenMod 6.0, basée sur Android Froyo 2.2.

Quelques conseils très importants :

  • ne démarrez JAMAIS une opération système tel que le flashage d’une nouvelle ROM, sans être certain d’avoir une batterie bien chargée ! Travaillez de préférence avec le chargeur (ou la prise USB) branché
  • une ROM représente quand même un assez gros fichier ! Attention si vous la téléchargez via le réseau mobile (3G, Edge…) : ça peut être très lent, mais surtout, si vous n’avez pas un « forfait data » dans votre abonnement, ça peut revenir TRES cher (non, ne faite pas ça sur la plage en Espagne en roaming…). Faites le de préférence au calme, à la maison et en WiFi !

Je démarre donc l’application Rom Manager.

J’ai le choix d’installer une ROM depuis la carte SD, ou de la télécharger directement.

Le téléchargement direct est évidemment plus facile, mais seules certaines ROMs sont dans la liste de Rom Manager.

Je sélectionne donc « Telecharger une ROM ».

Pas de problème pour la CyanogenMod, elle est bien dans la liste

Je sélectionne la CyanogenMod :

Au moment où j’ai pris ces copies d’écran, la version stable (finale) n’était pas encore sortie. Maintenant vous aurez la 6.0.0 finale dans votre liste. Prenez évidemment la dernière version stable. (ou RC …)

Rom Manager présente une copie d’écran de cette Rom :

Le look me plait. De toute façon, beaucoup d’éléments sont personnalisables

Je clique sur « Download ».

Rom Manager me propose de télécharger et d’installer en même temps les applications Google. Je les sélectionne (c’est vous qui décidez) :

Une icone « Rom Manager » apparait dans la barre supérieure : le téléchargement démarre.

Je vois la progression si je clique cette icône :

Les Googles Apps suivent :

Votre smartphone tourne encore sous son ancienne Rom.

Rom Manager vous propose d’abord de faire une sauvegarde, et également d’effacer les données et le cache.

Je ne pense pas qu’il efface la carte SD, mais soyez prudent ! Sauvez vos photos et fichiers sur votre PC :

Personnellement, j’ai tendance à tout effacer pour repartir, à coup sur, d’une situation clean. On risque peu de chose, car Android synchronise vos données, agenda, contacts, etc, avec votre compte Google.

Une fois ces choix fait, Rom Manager redémarrera votre téléphone (oui, comme un bête PC) sur le « Recovery » ClockworkMod. Cette Rom réduite permettra de libérer votre Rom actuelle, pour la remplacer par la nouvelle :

Pour faire ces opérations systèmes, Rom Manager doit avoir les droits « root » (c’est bien un Linux qui est à la base d’Android !) :

Le backup :

Et le reboot en mode Recovery :

Voilà, CyanogenMod démarre

Ensuite, c’est la configuration initiale de votre Android :

Je change la langue :

Suivent quelques écrans d’explications sur Android.

Ensuite, configurez votre compte Google :

J’ai personnellement eu un problème de connexion WiFi !

Pas moyen de me connecter à mon réseau WiFi en Wep (je sais… WPA est nécessaire, sauf que les ancienne Nintendo DS n’ont que le WEP) :

Ne comptez pas trop sur le « service clientèle », puisque votre ROM n’est pas officielle !

J’ai résolu mon problème en retirant le cryptage dans mon modem-routeur ADSL (oui, en clair…). La connexion s’est faite. Par après, j’ai pu remettre la sécurité sur le WiFi sans problème.

Suivent quelques questions de configuration, par exemple sur le GPS :

et j’arrive au « bureau » de la CyanogenMod 6.0.0

La liste d’application installée par défaut :

Voilà, la CyanogenMod est installée.

Tout semble fonctionner correctement … tout sauf…

Mais cela fera l’objet d’un prochain billet !

indice: problèmes GPS et caméra : mettre à jour la Rom Radio !

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